Afrique / Guinée Equatoriale : Soixantième session du comité régional de l’Organisation Mondiale de la Santé
La capitale Guinée Equatoriale, Malabo abrite depuis le lundi 30 août dernier, la soixantième session du comité régional de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Cette rencontre qui s’étendra jusqu’au 03 septembre prochain...
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Grippe A/H1N1: l'OMS pourrait déclarer la pandémie terminée
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) pourrait lever l'alerte à la pandémie de grippe A/H1N1 sur la recommandation des experts du comité d'urgence du règlement sanitaire mardi...
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Samu:
Tel :185
Tel :(225) 22 44 34 45
Tel :(225) 22 44 53 53

CHU Cocody:
Tel :(225) 22 44 91 00
Tel :(225) 22 44 90 38
Tel :(225) 22 44 90 60

CHU Treichville:
Tel :(225) 21 24 91 55
Tel :(225) 21 24 91 22

CHU Yopougon:
Tel :(225) 23 26 64 54
Tel :(225) 23 46 61 70

CHU Bouaké:
Tel :(225) 31 63 21 90
Tel :(225) 31 63 21 91
Tel :(225) 31 63 53 50

PISAM:
Tel :(225) 22 48 31 31
Fax :(225) 22 48 31 32

e-mail : info@pisam.com

Le Lippia multiflora : une plante sauvage aux multiples vertus
Le lippia mutiflora, « Katchénou magnemin » dans une de nos langues locales (baoulé) ou verbenaceae est une plante sauvage qui pousse dans des zones de savanes d’où son nom de thé de savane ou thé de Gambie. Consommée en Côte d’Ivoire et ailleurs comme au Burkina-Faso, au Mali, au Sénégal, au Niger pour citer que ceux là. La boisson chaude bien parfumée obtenue à partir de l’infusion des feuilles est beaucoup appréciée...
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L'alimentation du chien
Les chiens comme les hommes ont besoin d’une alimentation équilibrée et saine afin d’être en bonne santé. Les besoins nutritionnels du chien doivent être couverts par un apport de glucides, de lipides, de protéines, de minéraux et de vitamines. L’alimentation varie d’un chien à l’autre selon la race, le poids, l’âge, la taille, le sexe, l’individu et l’activité...
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Du 25 septembre au 03 octobre 2010 / Au CHU de Yopougon : Opération gratuite d'une cinquantaine de personnes victimes de malformation faciale.... Côte d'Ivoire / Prise en charge gratuite des becs de lièvre par une équipe ivoiro-américaine. contact: ONG SOURIRE A LA VIE: (225) 08 65 45 01. Lieu d'enregistrement: service de stomatologie et chirurgie maxillo-faciale du CHU de Cocody (EST) / service de chirurgie pédiatrique du CHU de Treichville (SUD) / cabinet dentaire du CHU de Yopougon (NORD)...
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Monsieur Koblan Axell Avoni, Enseignant - chercheur et tradi-praticien:"les hommes aussi peuvent êtres infertiles".
Publié le 24-08-2009 04:50

Monsieur Koblan Axell Avoni est Enseignant-chercheur en Philosophie à l’Université de Cocody-Abidjan et également Tradipraticien. www.isantenews l’a rencontré dans son cabinet sis à la  cité Universitaire de la Riviera II-Abidjan  pour  en savoir plus sur le traitement de l’infertilité masculine.

www.isantenews.info: Qu’est ce que l’infertilité masculine ?

M. Koblan Axell Avoni : L’infertilité masculine est l’incapacité temporaire  pour un homme de féconder sa femme. Il y a la stérilité qui est irrévocable c'est-à-dire que c’est une situation qu’on ne peut pas guérir. Elle est donc une incapacité définitive. Quand un homme est infertile, on fait un spermogramme, lequel nous donne le diagnostique pour avoir l’état des spermatozoïdes. Lorsque les spermatozoïdes ne sont pas en bon état, nous recherchons les causes de ce mauvais état de spermatozoïdes en faisant des textes biologiques, essentiellement un bilan infectieux. Nous ne faisons pas de recherche hormonal non pas  parce que pour nous ne connaissons pas. Mais pour nous, ce n’est vraiment pas essentiel. Même ceux qui sont venus avec des bilans hormonaux, avaient leur problème d’infertilité alors que le bilan hormonal était bon.

 Nous recherchons surtout les bactéries sexuellement transmissibles qui sont à l’origine de l’infertilité de l’homme. Un homme peut être infertile, son spermogramme peut présenter trois aspects. On  parle d’ oligospermie,  lorsque que les spermatozoïdes ne sont pas en nombre suffisants. Or pour qu’un homme soit considéré comme fertile, dans 1mililitre de sperme, il faut au moins 20 millions de spermatozoïdes. Les spermatozoïdes peuvent être très nombreux et le pourcentage de spermatozoïdes rapides très bas. C’est le cas de l’asthénospermie. Il y a le cas où les spermatozoïdes sont déformés c’est la térathospermie. Le quatrième cas qui est l’azoospermie, il n’a aucun spermatozoïde dans l’éjaculat de l’homme et c’est le cas le plus difficile.

Et cette azoospermie se subdivise en deux catégories. Il y a l’azoospermie sécrétoire qui signifie que les gonades produisent des spermatozoïdes, et nous pouvons  le traiter. Il y a l’azoospermie excrétoire où les gonades produisent des spermatozoïdes mais le canal déférant est bouché.  Quand ce tuyau est bouché, il faut faire une chirurgie. Personnellement, nous n’avons pas de solutions aux azoospermies excrétoires.  Pour déterminer le cas du patient,  dans le cas des azoospermie, en plus du bilan infectieux, nous faisons une échographie des testicules ce qui nous permet d’avoir un diagnostique très fin avant d’entamer un traitement.

www.isantenews.info: Quels sont  les facteurs favorisants l’infertilité masculine ?


K. A. A : L’infertilité, qui est temporaire, nous l’avons constaté  dans 9 fois sur 10 est liée aux infections sexuellement transmissibles. Les IST sont à 90% à l’origine de l’infertilité masculine. Et il y a des microbes, en particulier des bactéries qui attaquent le système génital humain. Les plus dangereuses de ces bactéries sont les chlamydia trachomatis, il y a aussi les mycoplasmes génitaux. Quand quelqu’un est porteur de ces mycoplasmes, qui sont de deux sortes, ils sont responsables de l’affaiblissement des spermatozoïdes.

www.isantenews.info: Comment se fait le traitement ?

K. A. A : Quand il y a une infection, nous traitons d’abord l’infection. Malheureusement il ne suffit pas de la guérir pour que la production de spermatozoïdes se rétablisse de facto. Il faut après avoir guéri l’infection entreprendre le traitement pour produire de nouveaux spermatozoïdes. Le traitement dure une semaine. Au terme de cette semaine, nous faisons un contrôle pour vérifier que le patient est bien guéri. Ensuite, nous entreprenons le traitement pour les nouveaux spermatozoïdes. La première phase dure deux semaines. Et après ces deux semaines, le patient refait un spermogramme dont les résultats nous orientent sur la suite du traitement. Généralement, dans la médecine officielle, il faut 90 jours pour pouvoir produire de nouveaux spermatozoïdes.

Nous, nous faisons produire des spermatozoïdes au bout de deux semaines. Evidemment nous ne pouvons pas expliquer scientifiquement comment cela se fait. La question reste pendante auprès des chercheurs que nous avons approchés. Nous avons soumis ce dossier depuis longtemps,  nous en avons parlé dans les journaux, dans les médias, mais personne n’a encore réagit pour nous proposer que nous travaillions pour comprendre comment cela se passe. Mais les résultats sont là, les spermogrammes l’attestent, au bout de deux semaines, on peut multiplier le nombre de spermatozoïdes avec les plantes.

Quelqu’un qui vient nous voir  et qui a 5 ou 10 millions de spermatozoïdes par exemple, au bout de deux semaines de traitement, il peut se retrouver à 30 millions de spermatozoïdes. Nous insistons sur la possibilité de multiplier le nombre de spermatozoïdes par 3, par 4.  Dans la médecine officielle, c’est après 3 mois que le patient fait son contrôle et si son problème n’est pas réglé, on lui redonne  un traitement pour encore 3  autre mois. Nous, c’est toutes les deux semaines que nous faisons le contrôle. Nous avons une gamme assez étendue de recettes pour nous permettre de changer au cas où un patient ne répondait  pas.

 Les traitements que nous faisons ici sont uniquement à base de plantes. Il n’y a aucun produit chimique qui entre dans nos traitements. D’une part parce que nous ne connaissons pas ces produits chimiques et d’autre part parce que il n’y a aucune raison de mélanger les plantes avec les produits chimiques. Nous ne pouvons  pas manipuler les produits chimiques. Ce que nous connaissons, c’est les plantes que nous avons fait identifier scientifiquement et sur lesquelles nous avons demandé l’expertise de pharmacologues qui en étudient la toxicité ou la non toxicité pour permettre de les livrer aux patients en toute sécurité aussi bien pour eux et pour nous aussi. Beaucoup de ceux qui viennent nous voir sont  déjà passés par l’hôpital. Leur parcours thérapeutique commence  d’abord par l’hôpital et ensuite  ils viennent me voir.

 


www.isantenews.info: Y a t-il des résultats satisfaisants ?

K. A. A : Mais les bébés sont là pour attester. Ceux qui sont gentils m’informent que leurs femmes sont enceintes et ensuite que le bébé est venu au monde. D’autres non. Quand ils reviennent c’est pour une autre  chose. Quand nous traitons l’homme, parfois aussi nous traitons  la femme parce que l’infertilité peut provenir des deux. Une femme dont les ovaires ne fonctionnent pas bien peut avoir des troubles dans son cycle et cela l’empêche d’être féconde. Donc après avoir traité les spermatozoïdes du mari, il faut traiter aussi la femme pour qu’elle puisse porter le bébé. Au niveau du traitement des ovaires, nous avons d’excellents résultats. Nous faisons une échographie avant et après traitement.

www.isantenews.info: Traitez- vous d’autres maladies en dehors de l’infertilité du couple ?

K. A. A : En dehors de l’infertilité du couple, nous avons des connaissances sur la plupart des maladies humaines. Même les maladies virales, les hépatites virales par exemple.  En ce qui concerne  le VIH/SIDA, nous avons les résultats qui nous permettent de donner aux patients  dont la charge virale devient indétectable le confort de vie.  Nous ne disons pas que nous guérissons le SIDA mais nous essayons de remonter les CD4. C'est-à-dire de donner à la personne sa vitalité, reconstituer son système immunitaire, et donc lui permettre d’être en bonne santé. Nous faisons baisser le taux du virus dans le sang. Malheureusement il ne disparaît pas totalement.   Personnellement il y a deux maladies que nous ne pouvons pas soigner. Il s’agit du goitre et de l’idiotie. 

www.isantenews.info: Comment avez-vous appris la médecine traditionnelle alors que vous êtes professeur ?

K. A. A : Nos deux parents étaient tradi praticiens. Nous avons commencé à exercer officiellement depuis le décès de notre père. C’est un héritage  traditionnel qu’il faut valoriser, donc il fallait assumer. Au départ, ça aurait dû nous poser problème  par rapport à notre emploi du temps à l’université. Mais Dieu merci l’emploi du temps universitaire est assez souple.  Nous établissons nos jours de consultation en fonction de notre emploi du temps à l’université.

www.isantenews.info: Est-ce que vous êtes reconnus au niveau du Ministère de la santé ?


K. A. A : Oui  le Ministère de la santé reconnaît  la médecine traditionnelle, nous avons des cartes professionnelles de tradi praticiens. Nous sommes recensés, il y a un programme national de valorisation de la médecine traditionnelle. 

 

www.isantenews.info: Peut- on savoir le coût de vos prestations ?

K. A. A : Combien coûte un enfant ? C’est la question que nous nous posons  souvent. Nous ne voulons pas trop parlé d’argent dans ce cadre là. Mais nous faisons beaucoup d’autres choses à des prix abordables. Nous avons des tisanes amaigrissantes à 1000f, des savons spécialement conçus pour la toilette  et l’hygiène intimes de la femme, des pommades contre les vergetures qui coûte  5000f. Il y a une possibilité pour toutes les bourses.

Honorine Yao
honorineyao@isantenews.info

 
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